piwuk

Art et science sont inséparables

Sentier des grimpeurs

La joie du style

Avec ce tableau, j'ai voulu approfondir le potentiel de la gamme des verts valorisée par une gamme complémentaire. Le contraste, adouci par les teintes de transition finement dégradées par le blanc, élargit la palette. Quelques glacis dans le demi-frais offrent un mystère à l'ensemble de l'oeuvre.

Le respect du temps de séchage entre chaque séance (dix jours minimum), impose la patience ; c'est pourquoi, j'ai toujours plusieurs toiles en chantier.

Porté par le réel

La drève, vue de mon balcon, m'inspire au gré des saisons. C'est le contraire de la montagne Sainte-Victoire ; Cézanne, lui, voyait son motif au niveau du sol ; moi je le vois hors-sol...

Avec la drève-2, en chantier, je tutoie la limite de l'abstraction, je m'arrête juste avant de tuer l'image. Mais je pense qu'il faudra tout de même beaucoup d'imagination au spectateur pour la voir...

Malgré tout, l'idée plastique se laisse encore deviner.

Entre chien et loup

Après sa disparition derrière l'horizon, le Soleil abandonne le paysage à une palette de teintes aux valeurs semblables, où tous les chats semblent gris. Quel défi pour le peintre !

Pour restituer son état d'âme, le peintre invente une gamme de couleurs à partir d'une dominante bleue. Les lumières de la ville lui servent alors de contraste intégré.


Engagement total

Le soir, quand le soleil danse sur la Haute-Meuse, la présence des quatre éléments (Feu, Eau, Air, Terre) m'offre toujours un spectacle, à la fois banal et exceptionnel. 

Avec Mosan Blues, j'évoque aussi la sonorité d'un paysage tranquille chahuté par le cliquetis de l'envol des oiseaux. 

Même si la peinture est un art muet, l'artiste observe le réel avec tous ses attributs psycho-physiologiques.

En acceptant plus volontiers l'inspiration issue de mon inconscient, mon style évolue d'oeuvre en oeuvre en troquant le côté doloriste de la peinture pour la joie de peindre.


Contre-jour mosan

Synthèse

Avec le thème du Paysage, j'abandonne peu à peu une oscillation entre la figuration et l'abstraction pour répondre à un besoin de synthèse, par des moyens plastiques épurés, denses et pénétrants. J'aspire à un art suggestif, donc abstrait, sans pour autant perdre nécessairement l'aspect figuratif. Autrement dit, je n'ai plus qu'une ambition : voir le réel avec l'intelligence du rêve.


Rien n'est solide

Avec cette toile, il m'a semblé intéressant de suggérer le château de Freÿr au lieu de le montrer, par une rangée d'arbres au bord de la Haute-Meuse : l'Orangeraie disparaît dans la lumière du contre-jour.

Cette approche permet de se concentrer sur le sujet en libérant la touche du carcan de son dessin, où maîtrise et improvisation se disputent parfois la vedette.

Rien n'est solide,


Freÿr, rive droite

Lettre à un Gilet Jaune

Adieu, douce France...

Comment exprimer en langage plastique le mouvement des Gilets Jaunes, sans verser dans l'imagerie larmoyante ? Dans ces manifestations, il y a beaucoup de jaune (vie en détresse) mais aussi du soufre (spontanéité), du vert (espoir), du gris (ciel), du bleu (jeans), du violet (tristesse), du rouge (blessures de guerre). du noir (forces de l'ordre et black blocs) et du blanc (street medic), 

En démocratie, le sang de tout manifestant devrait rester dans son corps car manifester est un droit constitutionnel; c'est pourquoi, je vous invite à signer la pétition initiée par Laurent Thines, neurochirurgien et chef de service du CHRU de Besançon pour un Moratoire sur l’usage des armes sublétales.

Je dédie cette oeuvre aux Gilets Jaunes mutilés à vie.

 

L'analyse d'un psychiatre


La citation

"La forme isole ; la force (mouvement) relie : à toutes les époques, de grands artistes ont voulu combiner cette capacité double et inverse." (René Huyghe, Formes et forces, Flammarion1971.)

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